Table des matières (masquer)

  1. 1. Historique
    1. 1.1 Linux
    2. 1.2 Ubuntu
  2. 2. Installation de Ubuntu sur votre ordinateur
  3. 3. Configuration du sources.list
    1. 3.1 Méthode graphique
  4. 4. Installer une nouvelle application (méthode graphique)
  5. 5. Installer une nouvelle application (méthode en ligne de commande)
    1. 5.1 Rechercher un paquet : apt-cache search
    2. 5.2 Installer un paquet : apt-get install
    3. 5.3 Désinstaller un paquet : apt-get remove
    4. 5.4 Obtenir des infos sur les paquets : dpkg -l et apt-cache search
  6. 6. Modifier le gestionnaire de démarrage de l’ordinateur GRUB
  7. 7. Toutes les applications dont vous avez besoin
    1. 7.1 Équivalence de logiciels Windows - Linux
    2. 7.2 Codecs et paquets non libres mais indispensables
    3. 7.3 Tout pour l’Internet
    4. 7.4 Tout pour le multimédia
    5. 7.5 Jeux
    6. 7.6 Machines virtuelles avec VirtualBox
    7. 7.7 LATEX et ses outils
  8. 8. Gérer les processus et visualiser l’activité de l’ordinateur
    1. 8.1 Visualiser les processus
    2. 8.2 Tuer un processus
    3. 8.3 Si plus rien ne fonctionne…
  9. 9. Configurer le bureau Gnome
    1. 9.1 Créer sur le bureau, un raccourci vers une application
    2. 9.2 Changer le fond d’écran ou le thème de bureau
    3. 9.3 Associer un type de fichier à un programme
    4. 9.4 Ajouter des icônes au tableau de bord (la barre des tâches)
    5. 9.5 Déplacer le tableau de bord
    6. 9.6 Créer un script pour Nautilus, l’explorateur de fichiers de Gnome
    7. 9.7 Compiz-Fusion ou comment épater les (malheureux) utilisateurs de Vista
  10. 10. Utiliser un autre gestionnaire de bureau que Gnome
    1. 10.1 KDE
    2. 10.2 Xfce
    3. 10.3 Fluxbox
  11. 11. Accéder aux partitions du disque dur (partitions windows, notamment)
  12. 12. Partage #1 : Sous Linux, accéder aux fichiers d’un ordinateur Linux avec ssh
  13. 13. Partage #2 : Sous Linux, accéder aux fichiers d’un ordinateur Windows avec smbclient
  14. 14. Partage #2 : Sous Windows, accéder aux fichiers d’un ordinateur Windows
    1. 14.1 Avec putty en ssh
    2. 14.2 Grâce à samba

1.  Historique

1.1  Linux

Au sens strict, Linux est le nom du noyau de système d’exploitation libre, multitâche, multiplate-forme et multi-utilisateur de type UNIX créé par Linus Torvalds, souvent désigné comme le noyau Linux. Par extension, Linux désigne couramment le système d’exploitation libre combinant le noyau et un ensemble d’utilitaires système. Pour désigner cet ensemble, la Free Software Foundation (FSF) soutient la désignation GNU/Linux afin de rappeler que le noyau Linux est généralement distribué avec de nombreux logiciels ainsi que l’infrastructure du projet GNU. Pour l’utilisateur final, Linux se présente sous la forme d’une distribution Linux.

De nombreuses distributions

On appelle distribution Linux une solution prête à être installée par l’utilisateur final comprenant un noyau Linux, des programmes d’installation et d’administration de l’ordinateur, un mécanisme facilitant l’installation et la mise à jour des logiciels ainsi qu’une sélection de logiciels produits par d’autres.

il en existe des centaines. Parmi les plus connues :

  • Ubuntu (Distribution basée sur Debian. Développement récent et rapide)
  • SUSE (D’origine allemande, performante et utilisée en entreprise)
  • Fedora (Basée sur RedHat)
  • Debian (La plus collaborative et la plus stable des distributions Linux)
  • Mandriva (Distribution française)
  • PCLinuxOS (Basée sur Mandrake Linux)
  • Damn Small (Une distribution minimale)
  • KNOPPIX (Historiquement, la première distribution “live”)

Citons aussi, même si ce ne sont pas à proprement parler des distributions Linux, NetBSD et FreeBSD (Version libre du BSD Berkeley Software Distribution, l’UNIX® développé à l’Université Berkeley de Californie)

Logiciel libre

La principale originalité de Linux par rapport à d’autres systèmes d’exploitation concurrents comme Microsoft Windows, Mac OS, ou les autres UNIX propriétaires est d’être constitué d’un noyau libre et de logiciels libres.

Un logiciel libre n’est pas nécessairement un logiciel gratuit, et inversement tout logiciel non-commercial n’est pas forcément libre. Ce ne sont pas non plus des logiciels libres de droits : c’est en vertu de leurs droits d’auteurs que les contributeurs d’un logiciel libre accordent les quatre libertés, qui sont d’utiliser le logiciel sans restriction, d’étudier le logiciel, de le modifier pour l’adapter à ses besoins et de le redistribuer sous certaines conditions précises.

Certaines licences sont basées sur le principe de copyleft, c’est-à-dire de réciprocité : une œuvre dérivée d’un logiciel sous copyleft doit à son tour être libre. C’est le cas de la licence libre la plus utilisée, à commencer par le noyau Linux lui-même : la licence GNU GPL écrite par Richard Stallman.

L’ouverture du code source, l’un des quatre critères correspondant à la notion de logiciel libre, a des avantages théorisés entre autres par Eric Raymond en matière de correction rapide des bogues qui sont la plaie de l’informatique, et notamment la correction des failles de sécurité. C’est le refus du principe de sécurité par l’obscurité.

1.2  Ubuntu

Ubuntu est une distribution basée sur Debian et destinée à proposer un système convivial et ergonomique qui restera libre et gratuit y compris pour les entreprises.

Le projet est initié en 2004 par le milliardaire (et cosmonaute!) sud-africain Mark Shuttleworth, ancien développeur Debian, et sponsorisé par sa société Canonical Ltd, créée spécialement pour Ubuntu. Il annonce une nouvelle version tous les six mois et des cycles de développements de 2 ans.
Une version stable d’Ubuntu est mise à disposition tous les six mois (contrairement à Debian qui privilégie la stabilité). La numérotation des versions d’Ubuntu est chronologique : le premier nombre correspond à l’unité des années (5 pour 2005, 6 pour 2006…) et le second correspond au mois de la publication de la version stable (04 pour avril et 10 pour octobre).

Historique des versions :

Ubuntu 4.1020 octobre 2004Warty Warthog(phacochère verruqueux)
Ubuntu 5.048 avril 2005Hoary Hedgehog(hérisson vénérable)
Ubuntu 5.1013 octobre 2005Breezy Badger(blaireau jovial)
Ubuntu 6.061er juin 2006Dapper Drake(canard pimpant)Première version LTS (Long-Term Support)
Ubuntu 6.1026 octobre 2006Edgy Eft(salamandre nerveuse)
Ubuntu 7.0419 avril 2007Feisty Fawn(faon téméraire)
Ubuntu 7.1018 octobre 2007Gutsy Gibbon(gibbon courageux)
Ubuntu 8.0424 avril 2008Hardy Heron(héron robuste)Deuxième version LTS (Long Term Support)
Ubuntu 8.1030 octobre 2008Intrepid Ibex (bouquetin intrépide)
Ubuntu 9.04avril 2009Jaunty Jackalope (Animal mi-lièvre mi-antilope.)

2.  Installation de Ubuntu sur votre ordinateur

C’est pour cette version que nous allons décrire l’installation. Pour l’installation, téléchargez l’image iso qui vous convient en fonction de l’architecture de votre processeur, gravez la (comme une image !) et bootez dessus :

Pour la méthode d’installation, reportez-vous la page dédiée de la documentation Ubuntu-fr :

Pour l’installation depuis une clé USB plutôt qu’un CDrom (seuement si votre PC permet de booter sur l’USB) utilisez unetbootin :

3.  Configuration du sources.list

3.1  Méthode graphique

Lancez le programme Système → Administration → Sources de mise à jour. Il vous demandera de donner votre mot de passe que vous lui donnez.
Ce programme vous donne la liste des « dépots » c’est à dire les sites sur lesquels il va chercher les programmes que vous demanderez d’installer.

Ubuntu divise tous les logiciels en 4 sections, appelées « composants » ou encore « dépôts », en les classant par licences et par niveau de support utilisateur disponible. Par défaut, une sélection de paquets de main (principal) sera installée pour couvrir les besoins basiques de la majorité des utilisateurs.

Support Libre Non Libre
Ubuntu main restricted
Autre universe multiverse
  • main : paquets sous licence considérée comme libre, et pour lesquels le support de l’équipe Ubuntu est disponible.
  • restricted (restreint) : un ensemble de pilotes et de firmwares dont la licence n’est pas considérée comme libre.
  • universe (univers) : un grand choix de logiciels libres (non supportés par l’équipe Ubuntu).
  • multiverse (multivers) : un ensemble de logiciels non libres (non supportés par l’équipe Ubuntu).

4.  Installer une nouvelle application (méthode graphique)

Extraits de http://doc.ubuntu-fr.org/synaptic

Pour démarrer le gestionnaire de paquets Synaptic, cliquez sur
Système→Administration→Gestionnaire de paquets Synaptic

Chaque application est précédée d’un carré indiquant le statut actuel du paquet:

  • vert = installé
  • rouge = cassé
  • blanc = non installé

On peut retrouver aussi certains symboles sur ces carrés:

  • Une étoile indique la disponibilité d’une version plus à jour du paquet
  • Une flèche note que le paquet sera installé ou mis à jour à l’application des modifications
  • Un X rouge sur un paquet installé indique que le paquet sera désinstallé à l’application des mises à jour

L’icône Ubuntu indique si Ubuntu fournit un support pour le paquet ou non (multiverse ou universe).

Pour installer, réinstaller ou supprimer un programme, il vous suffit de cliquer avec le bouton gauche sur cette case et de choisir l’opération souhaitée. C’est Synaptic qui se charge de sélectionner les paquets dépendants de celui que vous voulez installer ou supprimer.
Une fois vos opérations choisies, vous cliquez sur le bouton Appliquer pour appliquer les changements que vous avez demandés.

Pour rechercher un paquet précis, cliquez sur Rechercher dans le haut de la fenêtre, la liste des paquets affichés dans la fenêtre principale se limitera à ceux qui contiennent le mot clé indiqué.

Pour explorer les paquets disponibles, dans la gauche de l’écran (en bas), vous avez 4 boutons. Ces boutons permettent d’afficher des catégories dans la gauche de l’écran (suivant les catégories proprement dite, les états des paquets, les précédentes recherches et des filtres personnalisés).

5.  Installer une nouvelle application (méthode en ligne de commande)

5.1  Rechercher un paquet : apt-cache search

Vous cherchez à installer un outil pour créer des panramiques à partir d’une série de photos. Nous allons effectuer une recherche sur le mot pano avec la commande apt-cache search :

$ apt-cache search pano
libvigraimpex-dev - A C++ computer vision library
libvigraimpex2 - A C++ computer vision library
libxinerama-dev - X11 Xinerama extension library (development headers)
libxinerama1 - X11 Xinerama extension library
libxinerama1-dbg - X11 Xinerama extension library (debug package)
x11proto-xinerama-dev - X11 Xinerama extension wire protocol
ale - A tool that merges images to increase fidelity or create mosaics
autopano-sift - Automated control point extraction for panorama generation
gdrae - A Real Academia Espanola dictinoary interface
hugin - a Panorama Tools GUI to make panoramas from multiple pictures
hugin-bin - hugin binaries
hugin-data - data files for hugin
hugin-tools - some tools for hugin
libpano12-0 - panorama tools library
libpano12-bin - panorama tools utilities
libpano12-dev - panorama tools library development files
pandora - GIMP Plugin For Creating Panoramas
user-es - Initialisations pour les utilisateurs hispanophones

Visiblement, les paquets hugin et pandora semblent intéressants.

5.2  Installer un paquet : apt-get install

La méthode générale pour installer un paquet est la suivante :

$ sudo apt-get install <nom_du_paquet>

Exemple : pour installer skype :

$ sudo apt-get install skype

Pour simuler l’installation d’un paquet, afin de voir excatement quelles dépendances vont être installées, on utilise l’option -s.
Exemple : pour simuler l’installation du planétarium virtuel stellarium :

$ sudo apt-get install -s stellarium

5.3  Désinstaller un paquet : apt-get remove

La méthode générale pour désinstaller un paquet est la suivante :

$ sudo apt-get remove <nom_du_paquet>

Exemple : pour désinstaller pidgin, le client de messagerie instantanée :

$ sudo apt-get remove pidgin

L’option -s permet là encore de simuler la désinstallation d’un paquet.
Pour supprimer, en plus du paquet, les fichiers de configuration, on ajoute l’option —purge :

Exemple : pour supprimer complètement le jeu blackjack :

$ sudo apt-get remove --purge blackjack

5.4  Obtenir des infos sur les paquets : dpkg -l et apt-cache search

La liste complète (longue !) des paquets installés peut s’obtenir grâce à la commande :

$ dpkg -l

Afin de s’y retrouver il peut être intéressant de filtrer cette longue liste grâce au tube (<AltGr>+6) et à la commande grep.
Exemple : pour connaitre les paquets openoffice installés :

$ dpkg -l | grep  mozilla
ii  mozilla-firefox-locale-en-gb               2.0.0.7+1-0ubuntu2                   Mozilla Firefox English language/region pack
ii  mozilla-firefox-locale-fr-fr               2.0.0.7+1-0ubuntu2                   Mozilla Firefox French language/region packa
ii  totem-mozilla                              2.20.0-0ubuntu3                      Totem Mozilla plugin

Pour effectuer une recherche dans la liste des fichiers installables, on utilise la commande apt-cache search.
Exemple : Pour rechercher les composants installables pour Firefox la commande apt-cache search firefox fonctionne mais renvoie trop de réponses, on va donc filtrer en passant par un tube pour la commande grep :

$ apt-cache search firefox | grep Adobe
flashplugin-nonfree - Adobe Flash Player plugin installer
mozilla-acroread - Adobe Reader - mozilla/konqueror plugin

6.  Modifier le gestionnaire de démarrage de l’ordinateur GRUB

Après l’installation, par défaut, le menu de démarrage (multiboot) est automatiquement configuré :

Pour modifier ce menu, il faut éditer le fichier /boot/grub/menu.lst :

$ sudo gedit /boot/grub/menu.lst

Les lignes commençant par des # sont des commentaires.

# Set the default entry to the entry number NUM. Numbering starts from 0, and
# the entry number 0 is the default if the command is not used.
default		0

# Set a timeout, in SEC seconds, before automatically booting the default entry
timeout		10

## ## End Default Options ##

title		Ubuntu, kernel 2.6.22-14 (386)
root		(hd0,2)
kernel		/boot/vmlinuz-2.6.22-14-generic root=UUID=8863c3a3-9038-4d32-9512-078db6f27fc5 ro quiet splash locale=fr_FR
initrd		/boot/initrd.img-2.6.22-14-generic
quiet

title		Ubuntu, kernel 2.6.22-14 (recovery mode)
root		(hd0,2)
kernel		/boot/vmlinuz-2.6.22-14-generic root=UUID=8863c3a3-9038-4d32-9512-078db6f27fc5 ro single
initrd		/boot/initrd.img-2.6.22-14-generic

title		Ubuntu, memtest86+
root		(hd0,2)
kernel		/boot/memtest86+.bin
quiet
### END DEBIAN AUTOMAGIC KERNELS LIST

# This is a divider, added to separate the menu items below from the Debian ones.
title		Other operating systems:
root

# This entry automatically added by the Debian installer for a non-linux OS
title		Microsoft Windows XP Professionnal
root		(hd0,1)
savedefault
makeactive
chainloader	+1

Dans ce fichier, on voit que :

  • c’est le premier système (numéro 0) qui sera démarré par défaut
  • l’utilisateur a 10 secondes pour choisir avant le démarrage par défaut

Les titres peuvent être modifiés et certains éléments peuvent être supprimés. Par exemple le fichier suivant permettra à GRUB de proposer Ubuntu Gutsy Gibbon ou Windows XP et démarrera windows par défaut au bout de 30 secondes :

default		1
timeout		30

title		Ubuntu Gusty Gibbon
root		(hd0,2)
kernel		/boot/vmlinuz-2.6.22-14-generic root=UUID=8863c3a3-9038-4d32-9512-078db6f27fc5 ro quiet splash locale=fr_FR
initrd		/boot/initrd.img-2.6.22-14-generic
quiet

title		Windows XP
root		(hd0,1)
savedefault
makeactive
chainloader	+1

7.  Toutes les applications dont vous avez besoin

7.1  Équivalence de logiciels Windows - Linux

Type de logicielÉquivalent WindowsÉquivalent Linux
Navigateur internetIntrnet ExplorerFirefox, Galeon, Konqueror, Opera
Logiciel de messagerie électroniqueOutlook ExpressEvolution, Sylpheed / Sylpheed-claws, Kmail
Lecteur de forums de discussionOutlookKnode, Pan
Gestionnaires de téléchargement de fichiersFlashget, Getright, DAPDownloader for X, Prozilla, Wget (console)
Gestionnaires de téléchargement et aspirateurs de sites webTeleport ProHttrack, WEB Offline Explorer, Wget (console), Downloader for X
Client FTPBullet Proof FTP, CuteFTP, WSFTPGftp, Konqueror, KBear, mc Client mc
Systemes de messagerie instantanéeMirc, Xchat, KVirc, Irssi, BitchXK, sirc, Epic, iCQ, MSN, AIM, Yahoo, Gadu-GaduLicq, Kadu, Kopete, Gaim, aMSN (MSN), Yahoo Messenger for Unix, AIM, PSI
VisioconférenceNetMeetingGnomeMeeting
Pare-feuBiackICE, ZoneAlarmNorton Internet Security, Sygate Personal Firewalliptables, Kmyfirewall, Easy Firewall Generator, Firewall Builder, Shorewall,FireStarter
Gestionnaire de fichiersWindows ExplorerNautilus, Krusader, Kcommander, Rox, Midnight Commander, Konqueror, Gnome-Commander
RepartitionnementPowerquest partition MagicParted, GParted
Lecteurs de fichiers musicaux au format MP3Winamp, Windows Media PlayerXMMS, Noatun, Amarok, Beep Media player
Logiciels de gravure de CD-DVDNeroK3b, XCDRoast, Gnome Toaster, Graveman
Éditeur de fichiers sonoresSoundForge, Cooledit, AudacityGlame, WaveForge, Sox, Audacity
Visionneur d’imnageACDSee, IrfanViewGQview, Kuickshow, Kview, GTKSee, Gwenview
Éditeur graphique simplePaintKpaint
Éditeur graphique du type de_PhotoShopAdobe Photoshop, Paint Shop Pro, Pixel32Gimp, Pixel32
Logiciels de graphisme vectorielAdobe Illustrator, Corel DrawInkScape, Sodipodi
Infographie 3D3D Studio MAX, MayaBlender, Povray, K3D
Lecteurs de fichiers mpeg4(DivX)Windows Media PlayerMplayer, RealPlayer, Xing, Xine, Kaffeine
Lecteurs de DVDPower DVD, WinDVDMplayer, Xine, Kaffeine
Rippers et encodeurs DVDDVDShrinkMencoder, AcidRip, Transcode
Éditeur HTMLHomeSite, Coffeecup, Macromedia DreamweaverQuanta Plus, Blueflsh, Screem, Nvu
Programmes de bureautiqueMicrosoft Office, OpenOffice.orgOpenOffice.org, KOffice

Si vous êtes sous Ubuntu ≥7.10 les liens <paquet> vous permettent d’installer l’application simplement en cliquant dessus. Sinon ce sera avec Synaptic ou en ligne de commande avec sudo apt-get install <paquet>

7.2  Codecs et paquets non libres mais indispensables

Le méta-paquet (paquet de paquets) ubuntu-restricted-extras permet d’installer :

  • des polices suppélmentaires
  • des codecs audio et vidéo utiles (vmv, mp3, DivX…)
  • les plugins flash et java pour firefox
  • unrar pour décompresser les fichiers au format rar
  • le nécessaire pour lire les DVDs

7.3  Tout pour l’Internet


Skype

amsn

liferea


Tout pour Firefox

Tout pour le courrier électronique

  • Installer Thunderbird en français : thunderbird thunderbird-locale-fr
  • Installer le dictionnaire français (source : https://addons.mozilla.org/fr/thunderbird/browse/type:3) :
    1. Faites un clic-droit sur myspell.xpi et choisissez “Enregistrez la cible du lien sous…” pour télécharger et enregistrer le fichier sur votre disque dur.
    2. Depuis Mozilla Thunderbird, ouvrez la fenêtre des modules complémentaires depuis le menu Outils.
    3. Cliquez sur le bouton Installer et choisissez le fichier que vous avez téléchargé puis cliquez sur “OK” (ou “Ouvrir” selon la terminologie de votre système d’exploitation).
  • Sauvegarder vos mails : C’est dans le répertoire xxxxxxx.default du répertoire .mozilla-thunderbird/ de votre répertoire personnel :
$ nautilus ~/.mozilla-thunderbird/

Messagerie instantanée et chat

  • Messagerie instantanée avec skype ou amsn pour dialoguer avce des amis sur msn
  • Lire les flux RSS
    • Si vous n’avez que quelques flux à suivre, cliquez sur l’icône qui s’affiche dans la barre d’adresse.
    • Sinon, liferea est un agrégateur de flux qui peut même s’intégrer à firefox grâce au plugin liferea-mozilla
    • Encore mieux : installez le module Sage pour Firefox

7.4  Tout pour le multimédia

L’image


gimp
  • Retravailler une image
    avec Gimp (installé par défaut)



F-spot
  • Gérer sa collections de photos
    avec F-Spot (installé par défaut) ou digikam



Hugin
  • Monter un Panoramique
    avec hugin


Le son

  • Pour lire les différents formats et utilser les codecs non libres, voyez cette section

xmms
  • Lecteur de musique
xmms (vous pouvez ajouter xmms-skins et xmms-wma )



audacity
  • éditeur audio
audacity



soundJuicer
  • Ripper un CD
    en MP3 avec Sound Juicer (dans Edition→Préférences de Sound Juicer, choisissez votre le format de sortie)


  • Podcaster
    un flux avec gpodder
    1. Choisir un flux RSS en copiant le lien par exemple sur le site de RadioFrance l’émission “2000 ans d’histoire” :
      http://radiofrance-podcast.net/podcast/rss_14864.xml
    2. Dans gPodder, cliquer sur Podcasts→Ajouter un iuveau flux RSS coller le lien dans le champ puis cliquer sur Ajouter
    3. Répondez Oui si vous souhaitez télécharger le dernier élément en date.
    4. Voilà, vous pourrez maintenant poscaster l’émission quand vous le souhaiterez en ouvrant gPodder. Les émissions sont stoquées dans le dossier gpodder-downloads de votre dossier personnel.

La vidéo

  • Pour lire les différents formats et utiliser les codecs non libres, voyez cette section

mplayer


  • Installer RealPlayer10
    (source : http://doc.ubuntu-fr.org/realplayer)
    1. Vérifiez que le paquet libstdc++5 est bien installé.
    2. Rendez-vous sur cette page du site officiel de Real, cliquez sur le bouton jaune “Download Realplayer” puis enregistrez le fichier RealPlayer10Gold.bin sur le bureau.
    3. Une fois téléchargé, ouvrez un terminal, rendez-vous sur le bureau, rendez le fichier téléchargé exécutable et lancez l’installation. Bilan, tapez :
$ cd ~/Desktop   
$ chmod u+x RealPlayer10GOLD.bin
$ sudo ./RealPlayer10GOLD.bin
  1. Il vous sera demandé un répertoire d’installation, choisissez : /opt/realplayer
  2. Répondez “Y” à la question “Copying RealPlayer files…configure system-wide symbolic links?”
  3. À la ligne suivante “enter the prefix for symbolic links [/usr]”, validez simplement par “Entrée”.
  4. RealPlayer devrait maintenant se trouver dans votre menu Gnome, dans la section Son et vidéo.
  5. Testez en écoutant un bulletin de la BBC : http://www.bbc.co.uk/radio/



K9copy

dvd::rip
K9copy
$ sudo apt-get install libdvdcss2
sudo apt-get install dvdauthor
sudo apt-get install vamps
sudo apt-get install k9copy

Voir aussi dvdrip

7.5  Jeux


glchess

openarena

frozenBubble

torcs

billardGl

FlightGear


On trouve maintenant un grand nombre de jeux libres sous linux : des jeux en réseau ou en solo. En voici une petite sélection :

7.6  Machines virtuelles avec VirtualBox

VirtualBox est un outil permettant de faire fonctionner des machines virtuelles. Il permet de simuler un PC sur votre PC. Cela permet, par exemple, de faire tourner une instance de WindowsXP dans Linux en utilisant un disque virtuel.

L’installation nécessite le déploiement des paquets :

$ sudo apt-get install linux-headers-generic build-essential virtualbox-ose

puis l’ajout de l’utilisteur courant au groupe vboxusers :

$ sudo adduser $USERNAME vboxusers

Référez-vous ensuite aux tutoriels Ubnutu-fr.org ou siteduzero.com

S’il vous est demandé de choisir entre deux paquets virtualbox-ose-modules, veillez à bien choisir les modules pour linux-image-2.6.xx-xx-generic et non linux-image-2.6.xx-xx-server.

Configuration réseau

la configuration réseau par défaut (NAT) ne permet pas aux machines invitées (ou virtuelles) de communiquer avec la machine hôte (et encore moins avec les autres machines physiques du réseau). Pour qu’une machine invitée reçoive une adresse IP sur la plage du réseau local, il faut construire un pont entre l’interface réseau virtuelle et la carte réseau de la machine hôte. Pour cela on lira avec intérêt la documentation http://doc.ubuntu-fr.org/virtualbox_reseau qui explique les étapes suivantes :

$ sudo apt-get install bridge-utils uml-utilities
$ sudo chmod 0666 /dev/net/tun
$ sudo mv /etc/network/interfaces /etc/network/interfaces.ori
$ sudo gedit /etc/network/interfaces

La définition du pont sur la carte réseau de la machine (ici supposé eth0) pour un utilisteur (ici MICHELDUPOND) à adapter bien entendu :

auto lo
iface lo inet loopback

auto eth0
iface eth0 inet manual

auto tap1
iface tap1 inet manual
        tunctl_user MICHELDUPOND
auto bridge0

## Décommenté si votre machine physique reçoit une ip dynamique
iface bridge0 inet dhcp
    post-up chmod ugo+rw /dev/net/tun
    bridge-ports eth0 tap1
    bridge-ageing 7200
    bridge-fd 0
## Décommenté si votre machine physique a une ip fixe
# iface bridge0 inet static
#    post-up chmod ugo+rw /dev/net/tun
#    address xxx.xxx.xxx.xxx
#    netmask xxx.xxx.xxx.xxx
#    gateway xxx.xxx.xxx.xxx
#    bridge-ports eth0 tap1
#    bridge-ageing 7200
#    bridge-fd 0

Dernière étape : donner les droits et relancer le réseau :

$ sudo addgroup $USERNAME uml-net
$ sudo /etc/init.d/networking restart

dans les propriétés de la machine virtuelle, cliquez sur réseau et modifiez comme sur la copie d’écran suivante :

Relancez votre machine virtuelle, elle se trouve normalement sur votre réseau de machines physiques.

Gestion de l’USB par virtualbox

La version virtualbox-ose ne gère pas l’USB. Pour que cela fonctionne, désinstallez virtualbox-ose (et les modules generic):

$ sudo apt-get remove virtualbox-ose virtualbox-ose-modules-2.6.22-14-generic

7.7  LATEX et ses outils

Pour résoudre les problèmes d’encodage (accents notamment,) lancez Kile, ouvrez un nouveéau document puis dans Settings→Configure Kile choisissez Editor→Open/Save et pour Encoding, choisissez Western European (iso 8859–15) Fermez Kile et redémarrez-le : les problèmes d’encodage de caratères accentués ont disparu.

Pour faire de belles figures, installez l’indispensable texlive-pstricks et rajeunissez-le un peu :

$ cd /usr/share/texmf-texlive/tex/generic/pstricks/ 
$ sudo mv pstricks.tex pstricks.texOLD && sudo wget http://perce.de/LaTeX/pstricks/pstricks.tex
$ cd /usr/share/texmf-texlive/dvips/pstricks/
$ sudo mv pstricks.pro pstricks.proOLD && sudo wget http://perce.de/LaTeX/pstricks/pstricks.pro
$ sudo wget http://perce.de/LaTeX/pstricks/pst-algparser.pro
$ sudo texhash

Voilà, si vous êtes déjà familier avec LATEX, visualisez la version .ps du fichier suivant (dù à Herbert Voss) et admirez la transparence :

\documentclass{article}
\usepackage{pstricks}
\begin{document}
\begin{pspicture}(-5.5,-5.5)(5.5,5.5)%
\psset{fillstyle=solid,opacity=0.5,fillcolor=gray}
\rput(0,0){\textbf{\huge PSTricks}}
\pscircle[fillcolor=red,opacity=0.7](0,0){2.5}
\pspolygon(4,0)(-2,3.4641)(-2,-3.4641)
\end{pspicture}
\end{document}

8.  Gérer les processus et visualiser l’activité de l’ordinateur

Sous Windows, lorsqu’on désire lister les processus en cours d’exécution, on effectue la combinaison de touches <Ctrl>+<Alt>+<Suppr> ce qui a pour effet d’afficher le gestionnaire des tâches. On peut alors voir les ressources consommées et éventuellement tuer un processus qu se serait emballé.

Sous Linux, les choses se passent à peu près de la même manière mais on préfère toujours la ligne de commande.

8.1  Visualiser les processus

Dans une console, la commande pstree renvoie les processus en cours sous forme d’arbre.

Pour être mieux informé sur la consommation en ressources des processus, on utilise la commande ps et les options aux

$ ps aux
USER       PID %CPU %MEM    VSZ   RSS TTY      STAT START   TIME COMMAND
root         1  0.0  0.1   2948  1852 ?        Ss   21:08   0:01 /sbin/init
root         2  0.0  0.0      0     0 ?        S<   21:08   0:00 [kthreadd]
root        27  0.0  0.0      0     0 ?        S<   21:08   0:00 [kacpid]
root      4654  0.0  0.0   2436  1324 ?        Ss   21:09   0:00 /usr/sbin/acpid -c /etc/acpi/events -s /var/run/acpid.socket
root      4704  0.0  0.0      0     0 ?        S<   21:09   0:00 [kondemand/0]
daemon    5282  0.0  0.0   1960   428 ?        Ss   21:09   0:00 /usr/sbin/atd
root      5296  0.0  0.0   2336   908 ?        Ss   21:09   0:00 /usr/sbin/cron
nico      5481  0.0  0.1  13420  1816 ?        SL   21:10   0:00 /usr/bin/gnome-keyring-daemon -d
nico      5484  0.0  0.8  41732 12552 ?        Ssl  21:10   0:00 x-session-manager
nico      5519  0.0  0.0   4436   540 ?        Ss   21:10   0:00 /usr/bin/ssh-agent x-session-manager
nico      5521  0.0  0.2   7292  4420 ?        S    21:10   0:00 /usr/lib/libgconf2-4/gconfd-2 6
nico      5625  0.0  0.2   8860  3460 ?        S    21:10   0:00 /usr/lib/gnome-vfs-2.0/gnome-vfs-daemon
nico      5626  0.0  0.3  16696  4920 ?        Ss   21:10   0:03 gnome-screensaver
nico      5634  0.0  0.3  13440  5564 ?        S    21:10   0:00 bluetooth-applet
nico      5646  0.1  0.5  29440  8736 ?        SNl  21:10   0:11 trackerd
nico      7319  0.0  0.0   1752   476 ?        Ss   22:08   0:00 /bin/sh -c firefox
nico      7320  0.0  0.0   1756   528 ?        S    22:08   0:00 /bin/sh /usr/bin/firefox
nico      7332  0.0  0.0   1756   532 ?        S    22:08   0:00 /bin/sh /usr/lib/firefox/run-mozilla.sh /usr/lib/firefox/firefox-bin
nico      7336  2.8  4.0 171396 62160 ?        Sl   22:08   1:16 /usr/lib/firefox/firefox-bin
nico      7376  0.0  0.3  11444  5328 ?        S    22:10   0:00 xterm -fg white -bg black -geometry 174x35+141+36
nico      7377  0.0  0.2   5812  3224 pts/0    Ss   22:11   0:00 bash
nico      8021  0.0  0.0   2620  1000 pts/0    R+   22:52   0:00 ps aux
  • La colonne USER indique qui a lancé le processus
  • La colonne PID indique le l’identifiant du processus
  • Les colonnes MEM indiquent la quantité de ressources processeur et mémoire consommées par le processus
  • La colonne COMMAND indique le nom du processus

8.2  Tuer un processus

Lorsqu’une application ne répond plus (c’est rare mais cela arrive aussi sous Linux!) il se peut qu’on n’arrive plus à fermer la fenêtre. On a alors deux possibilités :

  • La première consiste à lister les processus et repérer le PID du programme qui ne répond plus pour le tuer avec la commande kill.

Exemple : Imaginons que Firefox ne réponde plus. Dans la copie d’écran précédente, quatre lignes correspondent à Firefox:

nico      7319  0.0  0.0   1752   476 ?        Ss   22:08   0:00 /bin/sh -c firefox
nico      7320  0.0  0.0   1756   528 ?        S    22:08   0:00 /bin/sh /usr/bin/firefox
nico      7332  0.0  0.0   1756   532 ?        S    22:08   0:00 /bin/sh /usr/lib/firefox/run-mozilla.sh /usr/lib/firefox/firefox-bin
nico      7336  2.8  4.0 171396 62160 ?        Sl   22:08   1:16 /usr/lib/firefox/firefox-bin

Le processus père est le premier : son PID est 7319, nous allons le tuer (violement) en spécifiant l’option −9 :

$ kill -9 7319
  • La seconde consiste à utiliser la commande xkill qui crée un pointeur de souris qui va donner le coup de grâce au programme agonisant :
$ xkill

Dirigez la souris sur l’application à achever, cliquez… c’est fini, vous êtes un tueur ;-)

8.3  Si plus rien ne fonctionne…

C’est rare mais cela peut arriver

  • Première action à essayer : relancer le gestionnaire de fenêtres. [Ctrl]+[Alt]+[←] (ou [Ctrl]+[Alt]+[BackSpace]) va arrêter le serveur graphique et vous ramener au point de connexion.
  • Cela ne fonctionne pas ? … Cela commence à être grave. Essayez de passer dans une console pour relancer la machine. [Ctrl]+[Alt]+[F1] (ou [F2],…,[F6], il y a 6 consoles et on revient dans l’environnement graphique par [Alt]+[F7]) vous permet d’accéder à un shell sur lequel vous vous identifiez. Relancez alors la machine :
$ sudo reboot
  • Toujours rien ??!! Passez derrière votre ordinateur, arrachez la prise et priez pour que cela redémarre après avoir rebranché !

9.  Configurer le bureau Gnome

9.1  Créer sur le bureau, un raccourci vers une application

  • Choisissez une application puis clic droit dessus et “Ajouter ce lanceur au bureau”
  • Autre possibilité : clic-droit sur le bureau puis Créer un lanceur→Parcourir bon nombre d’applications se trouvent dans Système de fichiers→usr→bin (/usr/bin), à vous de choisir…

9.2  Changer le fond d’écran ou le thème de bureau

Pour le thème de bureau : Système→Préférences→Apparence
Le bouton “Installer…” permet d’en ajouter de nouveaux. Pour cela télécharger de thèmes sur http://art.gnome.org Vous pouvez même glisser-déposer le lien Web du thème que vous avez choisi jusqu’à dans la fenêtre du gestionnaire d’apparence

Pour le fond d’écran, double-cliquez sur une image puis dans le menu “images”, cliquez sur “Utiliser comme papier peint”. Vous pouvez aussi faire un clic droit sur le bureau puis “Cahnger l’arrière plan du bureau”.

9.3  Associer un type de fichier à un programme

Vous aimeriez que les fichiers musicaux soient ouverts par xmms et non le lecteur par défaut. Pour cela, dans le navigateur de fichiers, placez-vous sur un fichier musical (disons mp3) et clic-droit puis Propriétés→Ouvrir avec. Vous pouvez maintenant choisir votre lecteur par défaut pour les fichiers mp3.

9.4  Ajouter des icônes au tableau de bord (la barre des tâches)

Un simple clic-droit sur le tableau de bord puis Ajouter au tableau de bord puis par exemple :

  • dans Système et matériel, double-cliquez sur Moniteur système. Un rectangle présentant la charge du processeur en temps réel s’est ajouté au tableau de bord, faites un clic-droit dessus, puis dans Préférences, ajoutez Memoir et Réseau’‘. Voilà de quoi surveiller l’activité de votre machine.
  • Pour gagner de la place sur le tableau de bord, vous pouvez fair un clic droit sur l’icône Ubuntu (en haut à gauche) puis cliquer sur Enlever du tableau de bord. Maintenant, ajoutez au tableau de bord une Barre de menus (dans la section Utilitaires). Si finalement vous préférez l’ancien menu, retirez du tableau de bord cette Barre de menus et ajoutez un Menu principal.

9.5  Déplacer le tableau de bord

Vous préféreriez le voir en bas ? Un simple clic-droit sur le tableau de bord puis Propriétés et choisissez l’orientation.

9.6  Créer un script pour Nautilus, l’explorateur de fichiers de Gnome

Créez le script nommé Ajout_Xmms, par exemple avec gedit :

$ gedit .gnome2/nautilus-scripts/Ajout_Xmms

copiez y le code suivant :

#!/bin/bash
xmms --enqueue "$@"

Rendez le script exécutable puis lancez nautilus :

$ chmod +x .gnome2/nautilus-scripts/Ajout_Xmms
$ nautilus

faites un clic droit “Scripts→Ouvrir le dossier de Scripts”. Un message apparaît qui vous confirme que les scripts du dossier .gnome2/nautilus-scripts/ seront désormais dsiponibles, très bien.

Maintenant faites des clic-droit sur quelques fichier mp3, puis à cahque fois “Scripts→Ajout_Xmms”; et voilà !

9.7  Compiz-Fusion ou comment épater les (malheureux) utilisateurs de Vista

Pour savoir si votre carte graphique vous permet d’activer les jolis effets proposés par compiz-fusion, tapez :

$ glxinfo | grep "direct rendering"

Si la réponse est direct rendering: Yes alors c’est bon. Maintenez enfoncées les touches [Ctrl]+[Alt] et appuyez sur la flèche droite ou gauche … c’est beau !

On peut faire encore mieux. Installez compizconfig-settings-manager puis rendez-vous dans Système→Préférences→Advanced Desktop Effect Settings (ou tapez ccsm dans une console)

10.  Utiliser un autre gestionnaire de bureau que Gnome

Une des forces de Linux, c’est de ne pas être liée à un gestionniare de fenêtres. Il en existe beaucoup des plus austères aux plus sophistiqués. L’intérêt est d’abord de laisser le choix à l’utilisateur en fonction de ses goûts mais aussi en fonction de la capacité de sa machine en effet, les bureau Gnome (par défaut pour Ubuntu) ou KDE sont très riches mais plutôt gourmands en ressources et une machine un peu ancienne ou dotée de peu de mémoire sera ralentie. Il est possible d’installer des gestionniares comme Fluxbox ou Xfce bine plus légers et pourtant conviviaux.

10.1  KDE

Si Ubuntu fonctionne avec Gnome, il existe une distribution nommée Kubuntu qui installe par défaut le gestionnaire KDE. Un méta-paquet permet d’installer KDE en plus de Gnome sur Ubuntu, il s’agit de kubuntu-desktop. Lors de l’installation, vous serez informé sur ce qu’est un gestionnaire de fenêtres puis on vous demandera de choisir un gestionnaire graphique de session : conserver gdm ou kdm ? il s’agit du menu qui vous demande votre login et mot de passe. Conservez Gdm qui est bien intégré à Ubuntu.
On complètera l’installation avec kde-i18n-fr pour bénéficier des menus en français.

Lorsque vous aurez fini de télécharger et d’installer les nombreux paquets nécessaires pour KDE, il faudra vous déconnecter (bouton de redémarrage). Dans le menu de connexion, cliquez sur les options en bas à gauche puis Sélectionner une session, KDE apparaît, cochez la case puis choisssez de Modifier la session. Après avoir saisi votre login+Mot de passe, il vous est demandé si vous choisissez d’utiliser KDE Juste pour cette session ou Par défaut, si vous n’êtes pas sûr, choisissez Juste pour cette session.

Voilà, KDE démarre avec son fond d’écran bleu et sa barre de menu typique.

10.2  Xfce

Si vous disposez de moins de 512Mo de mémoire et/ou si votre machine est un peu ancienne (pas ça quand même!) vous travaillerez bien plus confortablement sous Xfce. Pour l’installation de Xfce4, c’est exactement comme pour KDE : xubuntu-desktop. Ensuite Déconnectez-vous et reconnectez en choisissant la session Xfce. Notez à quel point le démarrage est plus rapide !

10.3  Fluxbox

Si vous voulez voir à quoi ressemble un gestionnaire de fenêtres de Geek, installez fluxbox.
Un conseil, avant de redémarrer pour lancer fluxbox, assurez vous que vous savez redémarrer votre machine en passant en console car l’installation est brute de décoffrage et il n’y a aucun menu prédéfini vous permettant de redémarrer sous gnome… on vous avait dit que c’était pour les geeks ;-)

Afin de rendre Fluxbox utilisable voici un menu de base à enregistrer dans ~/.fluxbox/menu :

$ gedit .fluxbox/menu
[begin] (Menu Fluxbox)
    [exec] (Terminal) {gnome-terminal}
    [submenu] (Internet)
        [exec] (Navigateur Firefox) {firefox}
        [exec] (Mail avec Thunderbird) {thnuderbird}
    [end]
    [submenu] (Image)
        [exec] (The Gimp) {gimp}
        [exec] (Gthumb) {gthumb}
    [end]
    [submenu] (Bureautique)
        [exec] (Openoffice Writer) {oowriter}
        [exec] (Openoffice Calc) {oocalc}
        [exec] (Openoffice Impress) {ooimpress}
    [end]
    [exit] (Déconnexion)
[end]

Plus d’infos par exemple sur http://www.delafond.org/traducmanfr/man/man1/fluxbox.1.html

11.  Accéder aux partitions du disque dur (partitions windows, notamment)

Normalement, lors de l’installation, linux Ubuntu détecte les partitions et crée les points de montage pour accéder aux partitions, qu’elles soient Linux ou Windows.

Le fichier qui donne les instructions au système pour créer les points de montage (points d’accès aux partitions) se nomme fstab et se trouve dans le répertoire /etc Commençons par en faire une sauvegarde avant de l’éditer avec gedit (ou vi, bien entendu) :

$ sudo cp /etc/fstab /etc/fstab.original
$ sudo gedit /etc/fstab

voila l’allure qu’il peut avoir :

# /etc/fstab: static file system information.
#
# <file system> <mount point>   <type>       <options>                      <dump>  <pass>
proc            /proc           proc         defaults                       0       0
/dev/sda5       /               ext3         defaults,errors=remount-ro     0       1
/dev/sda7       /home           ext3         defaults                       0       2
/dev/sda1       /media/sda1     vfat         defaults,utf8,umask=007,gid=46 0       1
/dev/sda2       /media/sda2     ntfs-3g      defaults,umask=007,gid=46      0       1
/dev/sda6       none            swap         sw                             0       0
/dev/scd0       /media/cdrom0   udf,iso9660  user,noauto,exec               0       0

Il est possible que les lignes /dev/sda* soient commentées par un # et qu’elles soient remplacées par un UUID=4bbe3890-ce8a-4cac-80c3-f232ef8a7e5d

http://doc.ubuntu-fr.org/tutoriel/comment_acceder_a_ses_partitions_windows

12.  Partage #1 : Sous Linux, accéder aux fichiers d’un ordinateur Linux avec ssh

Sur la machine à explorer, vérifiez que le daemon ssh fonctionne :

$ ps aux | grep ssh
nico      5473  0.0  0.0   4436   588 ?        Ss   18:44   0:00 /usr/bin/ssh-agent x-session-manager
nico      7970  0.0  0.0   2988   760 pts/1    R+   23:49   0:00 grep ssh

Ici, il ne fonctionne pas. Installez-le c’est le paquet openssh-server, puis vérifiez :

$ sudo apt-get install openssh-server
$ ps aux | grep ssh
nico      5473  0.0  0.0   4436   588 ?        Ss   18:44   0:00 /usr/bin/ssh-agent x-session-manager
root      8091  0.0  0.0   5280   972 ?        Ss   23:51   0:00 /usr/sbin/sshd
nico      8100  0.0  0.0   2988   760 pts/1    R+   23:51   0:00 grep ssh

C’est mieux, sshd fonctionne. Tant que nous y sommes, déterminons l’adresse IP de cette machine :

$ ifconfig
eth1      Lien encap:Ethernet  HWaddr 00:16:6F:81:8A:C4  
          inet adr:192.168.0.10  Bcast:192.168.1.255  Masque:255.255.255.0
          adr inet6: fe80::216:6fff:fe81:8ac4/64 Scope:Lien
          ....

L’adresse est ici 192.168.0.10.

Maintenant, sur la machine qui veut explorer la machine à explorer (vous suivez ?) démarrez le navigateur de fichiers :

$ nautilus

Cliquez sur “Aller à→Emplacement” (ou Ctrl+L) et saisissez ssh:// suivi du nom de l’utilisteur de la machine à explorer suivi d’un @ et de l’adresse IP de la machine à explorer :

après avoir saisi le mot de passe de l’utilisateur, vous naviguez tout naturellement dans l’arborescence de l’ordinateur distant.

Remarque : ssh est un outil conçu extrêmemnt puissant qui s’utilise nativement en ligne de commande. Depuis la machine qui veut explorer on procède ainsi :

tartempion@explorateur:~$ ssh nico@192.168.0.10
nico@192.168.0.10's password: 
Last login: Fri Nov 30 01:17:40 2007 from 192.168.0.153
nico@lamachinedistante:~$

Voilà, vous êtes sur la machine à explorer.

13.  Partage #2 : Sous Linux, accéder aux fichiers d’un ordinateur Windows avec smbclient

Rien de plus simple puisque Ubuntu possède par défaut le client samba capable de naviguer dans les partages windows.

Dans le menu «Raccourcis», cliquez sur «Serveurs réseaux» (ou «Réseau»). Une icône «Réseau Windows» apparaît, double-cliquez dessus, les groupes de travails disponibles devraient s’y trouver.

Pour créer un lien sur un point de montage facile à atteindre, il peut être intéressant de passer par le menu «Raccourcis» pui «Se connecter à un serveur». Là choisissez «Partage windows» comme type de serveice et remplissez obligatoirement l’IP de la machine windows. Pour les autres options, voir :
http://doc.ubuntu-fr.org/samba#acces_aux_repertoires_partages_sur_windows

14.  Partage #2 : Sous Windows, accéder aux fichiers d’un ordinateur Windows

14.1  Avec putty en ssh

Ssh, décrit plus gaut, existe sous windows sous la forme d’un petit exécutable permettant d’accéder en ligne de commnde à une machine linux. Le logiciel se nomme Putty
http://www.framakey.org/Portables/PortablePuTTY

14.2  Grâce à samba

Samba est un ensemble de daemons (tâches de fond) qui permettent de partager des répertoires pour les autres ordinateurs d’un réseau, notamment sous windows et ce, en se joignant à un groupe de travail (ou à un domaine voir samba).

Première chose à faire, installer le paquet samba :

$ sudo apt-get install samba

Ensuite, créer un mot de passe samba (c’est à dire en plus de mot de passe linux) pour que l’utilisateur (ici nico) puisse partager des dossiers linux :

$ sudo smbpasswd -a nico

Il ne reste plus qu’à partager un répertoire. Sur le dossier, clic droit et sélectionnez «Dossier partagé»

Samba est configuré par défaut pour que la machine Linux fasse partie du groupe de travail «MSHOME» si vous voulez changer cela, éditer le fichier /etc/samba/smb.conf :

$ sudo gedit /etc/samba/smb.conf

Modifiez la ligne :

 workgroup = MSHOME

puis relancez samba :

$ sudo /etc/init.d/samba restart